– Je sors de l’appart, les yeux collés, à la noirceur et qu’il fait en bas de zéro.

– J’arrive au bureau, qu’il fait encore frette et noir, que mon café est moins chaud, et qu’une tonne d’ouvrage me souhaite bon matin !

– Mon estomac me rappelle les abus de la fin de semaine, avec un arrière goût de calvados.

– Je n’ai pas le temps de publier un billet qui a de l’allure.

NOTE CONJUGALE:  Babe, fais-moi penser à soir de changer le prestone dans ton char.  L’eau que j’ai mis cet été va finir par geler là pis tu vas m’aimer en crisse le matin que ça partira pas.  C’est sur en plus que ça va arriver un lundi matin, quand il va faire frette pis noir, pis que tu vas être en retard…

SECONDE NOTE CONJUGALE: Donnes-moi donc un coup de pied au cul aussi pour que j’aille mettre la toile sur le charcoal.  Ça fait 3 semaines qui mouille dessus…