Résumé de mon souper d’anniversaire…

Je suis maintenant redevenu à peu près fonctionnel après une convalescence de presque deux jours suite à ma soirée de fête qui ne m’a pas coûté ben cher.

On recule donc jusqu’à mercredi soir dernier.

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18h55: Je rentre à la Cage aux Sports de Boisbriand avec babe.  Page et sa blonde Christine y sont déjà.  On avait réservé des places dans le cocron VIP avec tous les écrans pour le match de hockey.  Il reste quelques minutes au 4 à 7 alors on se dépêche de commander pour profiter du 2 pour 1.

Je commande 2 Rickard’s Red pour partager avec babe et Page commande deux bières aussi.  La serveuse m’apporte deux Rickard’s white avec des morceaux d’orange, ça commence bien.

-Scuse, c’était des rousses que je voulais.

-Oh !!! J’avais compris white.

-Désolé, peux-tu m’apporter des reds ?

Mon chum Page de rétorquer:

– Mais il va garder les blanches quand même ! Y’en a une de gratuite, laisse-les icitte pis rapporte 2 rousses svp.

Ensuite, Patricia et un autre Rick sont arrivés suivi de ma copine Stéphanie que ça faisait un bail que j’avais vue.

Patricia s’envolait le lendemain pour Vancouver, rejoindre son chum qui y vit.  Ahhh… L’amour à distance.  Elle est maintenant gérante à sa job et elle semblait vraiment heureuse.

Rick vient de se faire construire une maison.  Il vends des armoires de cuisine (depuis peu et ne connait rien là-dedans) et il fait ben du cash apparamment.  Sa blonde des 6 dernières années vient de le sacrer là pour un autre gars et il se retrouve maintenant bien seul dans une grande maison dont il est maintenant l’unique proprio.  Y’a-t-il des demoiselles intéressées ? Il est beau gosse en plus mon chum Rick.

Stephanie, qui elle vit en Californie avec son chum Mike qu’elle a rencontré au Costa Rica, est pognée au Québec jusqu’au mois d’Août.  Son visa touriste est expiré.  Elle s’est faite refusée l’accès aux douanes il y a quelques semaines.  Elle s’est donc inscrite à l’école là-bas et a obtenu un nouveau visa, étudiant cette fois.  Elle sera la bienvenue au pays de l’oncle Sam seulement le 29 juillet soit un mois avant le début de ses cours.  Encore de l’amour à distance en attendant.  Bonne nouvelle, elle se joindra donc à notre gang pour la St-Jean à Québec.

Après l’arrivée de tout ce beau monde, se sont succédés les girafes de Molson Ex à une rythme incroyable, les entrées d’ailes de poulet, les shooters de stinger, les uppercuts et la partie de hockey a débuté alors qu’on commandait les plats principaux.  J’ai eu droit au brownie sur le bras de la Cage, avec les jolies serveuses qui m’ont chanté bonne fête…

Je suis aussi tombé sur de vieilles connaissances (j’ai grandi à Boisbrand alors je connais tout le monde).  On s’est évidemment fait des belles promesses de se téléphoner mutuellement.  Promesses de gars chauds…

Le souper a finalement dû couter autour de 500$ au total.  Facture qui a été payée par tout le monde sauf moi !

Je suis parti de la Cage vers minuit, en marchant croche mais heureux, le coeur léger et le ventre plein. J’étais bien content d’avoir revu tout ce beau monde. 

0h30 (environ):  Arrivé à la maison, je cale un grand verre d’eau, j’me roule une aiguille au grand désespoir de babe. Ben quoi ?  Ce n’est plus ma fête depuis une demi-heure mais ça compte pas tant qu’on est pas couché non ?  Alors bien magané, encore souriant et heureux, j’me suis laissé tomber sur le lit, KO technique.  Ça dû me prendre quelques secondes pour ronfler.

J’ai l’impression que le cadran a sonné 5 minutes plus tard.  Me suis levé encore saoûl, pis je suis parti travailler.  J’étais moins souriant qu’en me couchant mettons.

Happy birthday.

7 réflexions au sujet de “Résumé de mon souper d’anniversaire…”

  1. Magnifique ! (Ça sent le fond d’tonne d’icitte, Rick…) Parle-moi de ça, toi, une belle fête de même, c’est génial ! Et je suis sûre que tu la méritais, en plus ! 🙂

  2. Mets-en ! J’en mériterais même plusieurs fois par année mais malheureusement je n’ai qu’une journée d’anniversaire !

    Faut pas abuser des chums non plus…

  3. Je me permet effectivement dans de rares occasions, de me rouler une aiguille afin d’en faire bonne usage. Cela me détends, m’endors et me rappelle mon adolescence. Sauf qu’à l’époque, c’était des barreaux de chaise !

    J’imagine que c’était ce à quoi vous pensiez grand Marleau. Votre perspicacité légendaire ne vous a assurément pas dirigé vers une autre avenue. M’étonne même que vous posiez la question 🙂

  4. C’est évidemment ce à quoi nous pensions.

    Vous utilisez cette aiguille donc dans un contexte thérapeutique (relaxation, somnifère)vous prenez soin de vous, c’est bien.

    La question est venue puisque vous aviez «piqué» notre curiosité et que nous «brûlions» d’envie de vous la poser.

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