Une version évolutive de parler pour parler. 

Je commence avec une parenthèse pour dire qu’hier soir, j’avais du chagrin pour ma confrère blogueuse l’ex, qui a perdu son Mumu-le-chat très injustement.  J’ai une chatte du même âge, qui me serait cruel de perdre de cette façon.  Allez lire son billet, il transpire l’émotion.  Nul besoin de dire qu’hier soir, j’ai donné plus d’affection qu’à l’habitude à cette petite bête qui met de la vie dans notre appartement.

Voilà pour la parenthèse.

Sur une note plus légère, dans cette même soirée d’hier, j’ai pensé que mon blogue approchait de son premier anniversaire.  Plusieurs blogueurs ont franchi cette étape récemment, de façon originale.  J’ai involontairement fait un bilan sommaire sur le comment du pourquoi, je tiens un blogue moi dans la vie.

J’ai plus ou moins trouvé une vraie réponse claire.  Je continuerai d’y penser avant le premier anniversaire.  J’ai par contre réalisé plusieures choses auxquelles je ne m’arrête jamais en tant que blogueur:

– Je ne fais jamais attention à ce que j’écris et ça me jouera des tours un jour.  Dans ma tête, il n’y a que ceux qui laissent des commentaires qui me lisent.  Après presque un an, je ne saisi toujours pas l’impact que peuvent avoir des mots gravés sur le net.  Je n’ai aucune idée du nombre réel de personnes qui lisent ces mots, de qui ils sont et du pourquoi ils lisent. 

– Je n’ai aucune idée des conséquences que pourraient causer mes billets.  Y’en a certains que je regrette vraiment d’avoir publié.  Je suis trop orgueilleux pour les effacer.  Je me dis que bloguer, c’est faire part de nos sentiments et opinions du moment.  Alors, j’assume les billets que j’écris, puisqu’ils contiennent mes émotions du moment. 

Je regrette entre autre le récent billet ou je traite une femme de salope.  Qui suis-je pour juger les écrits de qui que ce soit ?  J’aurais dû fermer ma gueule. 

Je regrette aussi mon billet lorsque j’ai parlé des motards que j’ai cotoyer à une époque de ma vie.  J’y ai dit des choses qui auraient pu m’attirer des ennuis si certaines personnes étaient tombées sur le billet en question.

Je regrette d’avoir dit que je me trouve gros à 200 livres même si c’est vrai.  Je ne sais pas de quoi les lecteurs ont l’air et je ne veux pas faire chier quelqu’un qui en pèse 560.  J’ai l’air de me plaindre la bouche pleine.  C’est juste que j’suis tanné de me le faire dire en blague par le monde qui me connaissent depuis longtemps.  Je n’assume pas encore mon surpoid de 25 livres que je suis trop paresseux pour faire fondre.

Alors mea culpa à tous ceux que j’aurais pu irriter avec des billets inconscients depuis un an.

Pour moi, c’est ça la définition d’un blogueur.  Écrire sous le coup de l’émotion.  Pas sans réfléchir.  Mais j’aime écrire émotivement.  Ça me sert d’exutoire.  Je ne travaille jamais mes textes et je ne les corrige même pas avant de peser sur publier.

C’est un peu le semi bilan que j’ai fait hier soir.  Je ne pense pas pouvoir changer.  Je voulais juste dire que j’ai réalisé que je pense tout ce que j’écris ici, et que je peux parfois changer d’opinion plus tard sans revenir sur le sujet.

Alors voilà.  On va bientôt entamer une seconde année, avec tout autant d’émotions, de légèreté et un brin d’inconscience de temps en temps. 

 






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