Vous y croyez vous, au roupillon de la ministre Boulet alors que son chauffeur commettait des infractions routières à la chaîne ?

Pfffff.  Ça c’est vraiment prendre le monde pour des cons.  Une coïncidence de la mort à laquelle je ne croirai jamais.  Comme on n’aura jamais de preuve, on est obligé d’accorder le bénifice du doute à la ministre fatiguée.

On peut se consoler en se disant qu’elle a vraiment eu l’air fou avec cette histoire.

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Première neige au sol ce matin à Mourial.  Je vais aller faire cirer mon snowboard en fin de semaine.  Ça sent le début de la saison.  Avec Babe qui s’améliore toutes les fois, on va faire un petit voyage de planchistes en janvier lors de nos vacances.

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Parlant de janvier, le mois que j’aime le moins de l’année, avec ses 31 jours de -40 degrés, il promet de passer rapidement cette année !

En revenant du Jour de l’an, je travaillerai 2 jours….  Pour ensuite partir en vancances pendant une semaine.  Le 14 je m’envole pour Memphis par affaires ou je séjournerai pour presque une autre semaine.  On se promène en coton ouaté en Janvier à Memphis.  Mon voyage sera en quelque sorte un prolongement de mes vacances.  À mon retour, il restera environ une semaine au mois de janvier…  Kin toé c’t’année. :mrgreen:

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L’eau potable du Québec est appellée à devenir notre plus grande richesse.  Elle l’est déjà, mais elle ne vaut encore rien ou presque.  D’ici 2025, près de 3 milliards d’humains n’auront pas d’accès direct à l’eau potable en partie à cause des changements climatiques.  Chez nous, on a le cul assis sur plus de 500 000 lacs et rivières d’eau douce.  Une des réserves les plus importantes sur la planète.  Pour 7 millions d’habitants, on a plus d’eau douce que la majorité des pays comptant plus de 300 millions d’habitants.

L’eau du Québec est appellée à devenir plus profitable que l’actuel pétrole en Alberta.  Les économistes prévoient qu’un jour, le baril d’eau potable se vendra 100$ aussi comme le pétrole (qui n’existera plus alors) d’aujourd’hui. 

En attendant, nous on laisse les compagnies d’eau de source puiser comme bon leur semble, l’eau de nos rivières pour la vendre sur les tablettes de nos épiceries sans payer de redevances à l’état.  Depuis les dernières années au Québec, on est passé de 10 à 45 sites pour puiser l’eau.  Certaines entreprises ont ciblées cette faille du système.  

L’or bleu est donc encore gratuit au Québec pour l’instant.  Chaque jour que ça continue est un jour de trop. 

Au lieu des projets de loi risibles qui fatiguent la ministre des transports endormie, j’aimerais bien que le ministère de l’environnement du gouvernement Charest mette ses culottes et agisse au plus crisse dans ce dossier.