Dans la foulée de la crise économique, il n’est pas surprenant que la CDP perde de l’argent.  Monsieur et madame Tout-le-monde ont perdu 40% de leur REER.  Froidement, on peut penser que le 25% de pertes à la CDP est salutaire.

Sauf que c’est le pire rendement (ou non-rendement) parmi toutes les caisses du genre au Canada.  En effet, la caisse a toujours eu le mandat de gérer en pépère, de façon à conserver les acquis quitte à sacrifier un peu de rendement.  Tous les arguments que vous entendrez pour expliquer ce fiasco, sont bidons.  Le dollar canadien et sa fluctuation, l’économie, les papiers commerciaux, etc…  Les autres aussi faisaient face à ces défis.  On a perdu 7% de plus que la pire des autres banques, et on a continué de verser des primes de rendement à rendre jaloux le tier-monde au complet.

Ce qui me répugne là-dedans, c’est l’immobilisme et les jeux de coulisse dont nous a fait part le gouvernement Charest pendant la campagne électorale.  Charest a déclenché des élections sous prétexte qu’il fallait un gouvernement fort avant la tempête économique.  Pendant ce temps, Monique Jérôme-Forget promettait un budget équilibré, peut-être avec de léger surplus!!!

Ben oui Monique!

Elle disait aussi ne pas se soucier des pertes potentielles de la CDP puisque disait-elle: » Ma sacoche est pleine ».

Ben oui Monique!

Aujourd’hui je l’entendais faire son méa culpa en prétextant que personne n’aurait pu prévoir le déficit budgétaire, ni le si mauvais rendement de la CDP lors de la dernière campagne.

Ben oui Monique!  Le monde entier est en pleine crise, mais jamais personne n’aurait pu prévoir de déficit.  Le gouvernement est en contact avec le C.A. de la CDP toutes les semaines mais personne n’aurait pu prévoir le désastreux rendement de cette dernière.  Pourtant les libéraux refusaient de faire divulguer ces mêmes résultats pendant la campagne, et laissaient les dirigeants s’en mettre plein les poches. 

Et nous avons élu ce gouvernement de façon majoritaire.  On a vraiment la mémoire d’une crevette. Ce gouvernement qui depuis 2 mandats, avait promit de rétablir l’ordre dans notre système de santé, et d’établir une réforme scolaire qui serait bénéfique aux jeunes québécois, et maintenant de nous faire traverser l’une des pires dépression économique de l’histoire sans trop de heurt.

En langage de baseball ça s’appelle un strike out.

Ben maintenant on est pogné avec eux autres pour quatre ans, et c’est ce qu’on mérite.  On mérite un gouvernement qui refuse de faire le ménage à la CDP.  On mérite un gouvernement qui se sauve de ses responsabilités quand vient le temps de récolter sa part du blâme.  On mérite un gouvernement qui nous ramène tout droit dans un déficit TOTALEMENT IMPRÉVU IL Y A TROIS MOIS !  On mérite ce gouvernement hypocrite qui a vraiment bien joué sa game pendant la campagne électorale avec son slogan sur l’économie.

Part dessus tout, on mérite un gouvernement qui trouvera une façon plausible de blâmer l’administration précédante pour les échecs du présent mandat.  Même si ça fera près de 12 ans qu’il sera en poste.

Et nous le croirons encore je vous l’assure…

De vraies crevettes je vous dis.  Nous en sommes de belles grosses connes.

-Rick



Voici un numéro qui fut présenté juste une fois dans l’histoire des galas JPR.  Les métantes ont dû chiâler…  Voyez, moi je trouve que c’est dommage parce que le numéro est rafraichissant.  À celles qui me diraient que ce n’est pas la place, je répondrais qu’ils ont quand même déjà présenté Puppetry of the Penis et tout le monde a trouvé ça ben drôle…

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***Edit***

Ils ont encore changé mon ostie de dashboard WordPress alors en attandant que je figure comment mettre le vidéo comme du monde, cliquez sur le lien.  Si vous êtes pas content, cliquez sur le lien pareil.

***Re-Edit***

Y’aurait pas un expert WordPress dans la salle ?  Je clique sur ajouter un média, je choisi l’option d’entrer l’adresse URL du média en question et je clique sur  »ajouter à l’article » pis ça marche pu comme avant.  C’est-y moi qui est cave ou ben ???

***Re-Re-Edit***

J’abandonne.  Qu’il mange de la marde mon dashboard.  Get a life WordPress!



J’arrive de Memphis où j’ai passé la dernière semaine dans un congret de manufacturiers de pièces d’avions pour mon travail comme à tous les ans.

Une semaine au Tennessee en plein mois de Janvier, c’est toujours bienvenue.  Ça coupe mon hiver en deux, et on me verse un salaire pour le faire en plus.  Il faisait 15 degrés avec un gros soleil la semaine dernière.  Je fumais en t-shirt à l’extérieur de l’hôtel.  Les locaux portaient un manteau d’hiver et me regardaient de travers.

Une semaine, c’est suffisant par contre.  Suffisant pour commencer à recenser les détails qui nous agacent.  Dans le  »South » des États-Unis, on fait les choses différemment.  C’est loin le South.  Le South des États-Unis se définit par les états de la Géorgie, l’Alabama, le Tennesse, le Mississipi, la Louisiane, l’Arkansas et l’est du Texas.  La Floride, bien que plus au sud que tous ces états, n’y figure pas.

Dans le South, on boit du whisky, on fume, on mange des gritz**, des ribs barbeque (c’est comme ça qu’il écrivent barbecue), on regarde le football de la NFL religieusement, on écoute du blues jazzy et on parle avec l’accent du sud.  Jusque-là, y’a pas de trouble avec moi.  Je m’adapte très bien, j’aime m’imprégner de la culture locale.

Par contre dans le South, il y a de petits détails qui m’irritent.  Ou enfin qui m’irriteraient si j’avais à y passer plus de temps.  La première chose qui me vient à l’esprit, c’est la manie qu’ils ont de frire s-y-s-t-é-m-a-t-i-q-u-e-m-e-n-t tout organisme vivant qui sort de la mer à des fins alimentaires.  Le poisson, les huîtres, le homard, et tout le reste.  On balance tout ça dans la panure, puis dans l’huile de pétates frites ensuite.  Et on vous le sert justement avec des pétates frites.  J’ai même mangé des cornichons marinés frits en entrée colisse. 

Ça vous prend 4-5 digestifs après ça pour vous faire passer le haut-le-coeur d’exédant de friture.  Pas étonnant qu’ils sont si obèses les américains dans ce coin-là.  Il boivent tous de la bière légère mais ingurgitent des repas de friture de 3000 calories.  Je me suis contenté de manger des ribs barbeque, des pork chops barbeque, du corn beef barbeque et du barbeque roasted chicken le reste de la semaine.

Autre chose qui m’agace, c’est le mot y’all.  Une contraction de you all.  Ils placent un y’all à toutes les 2 phrases.  Tu finis par n’entendre que ça et un moment donné sans le vouloir tu échappes toi même un discret farme donc ta y’all  bien de chez nous que personne ne comprends par chance.  L’abréviation y’all n’est utilisée que dans le South des États-Unis, mais par tout le monde qui y habite ou y a grandit.  Si jamais vous l’entendez, vous saurez assurément d’où vient la personne qui le prononce. 🙂  En passant, l’Arkansas, se prononce Ar-Kan-Saw…  Vous l’aurez apprit ici.  Moi qui ait toujours prononcé Ar-kan-Zasse!  J’ai bien tenté de leurs expliqué qu’ils ne prononçait pas le nom de leur état comme il faut, mais j’ai bien fini par croire que c’est moi qui l’avait toujours mal prononcé.  Pour me venger, je leurs ai apprit que ça prend un accent aigu quand on écrit Montreal et Quebec.  On était donc quitte moi et les Américains.

Historiquement, le South des États-Unis, fût le berceau de l’esclavage en Amérique.  C’est encore très pauvre aujourd’hui.  La population est noire à environ 60-70%, les emplois au salaire minimum sont majoritaires, et malheureusement, en période de crise économique, j’ai remarqué plus d’itinérance au centre-ville de Memphis que lors des 3 dernières années.  De toute la semaine, je n’ai jamais pu fumer une cigarette loin de mon hôtel, sans qu’on vienne m’en quémander une.  Une première. 

Memphis est donc un amalgame des observations mentionnées ci-haut.  Ça donne une ville au cachet particulier.  On y retrouve les meilleurs musiciens de blues au monde, les pubs sont sympathiques et il y a beaucoup d’ambiance.  La viande cuite barbeque style y est délicieuse, et on retrouve plusieurs vestiges d’Elvis et du Rock n’ Roll des années 70 éparpillés dans la ville.  Par contre la nuit, c’est vraiment dangeureux et il faut éviter carrément de marcher seul.  Le taux de criminalité est extrême.  Pas parce que la population est noire, mais bien parce qu’elle est pauvre.  Une collègue de travail qui reste là a exigé que je l’accompagne jusqu’à sa voiture dans le stationnement de notre hôtel un soir.  Sa voiture était à environ 200 mètres de l’entrée principale de l’hôtel où nous étions.  Elle m’a jurée que ses précautions n’étaient pas inutiles.

Voici la célèbre rue Beale, au Centre-Ville de Memphis.  Là où peu de gens repartent à jeun, ou seul le soir…

En conclusion, mon voyage annuel est toujours aussi plaisant.  J’en apprends un peu plus chaque année. Il y a bien des aspects qui me plaisent dans le South, mais il y en a tout autant qui me font réaliser que maudit qu’on est bien chez nous.  Dans nos tempêtes de neige, notre température de cul, nos problèmes et nos faux problèmes, nos bars sans fumée et nos restaurants de fruits de mer!

**Le gritz est un genre de gruau à base de maïs qui se mange autant pour déjeuner que pour souper.  On peut y ajouter du sucre ou du sel selon notre humeur, mais la recette la plus populaire est d’y ajouter du fromage en tranche orange pour en faire un plat cheesy.  Sous toutes ses formes, à mon goût, c’est dégueulasse.  C’est par contre très nourissant et peu coûteux.  Tout le monde en mange dans le South qui est par ailleurs le seul endroit où on peut en retrouver. 



Calisse que ça passe vite.  Il me semble qu’hier encore, on se demandait s’il y aurait un bogue de l’an 2000.  Or, ça fait presqu’une décénie déjà.

Maintenant j’ai compris la game…  Maintenant je sais que c’est vrai!  Les aînés me l’ont souvent dit, mais je n’avais jamais écouté.  Trop insouciant, ou trop jeune.

La vie est une salope.  Je suis sur qu’un jour on se réveille sans avertissement, on a 70 ans, de l’arthrite plein les os, et on se fait servir un déjeuner en poudre dans une chambre semi-privée d’un CHSLD local.  L’infirmière est cute, mais elle a 50 ans de moins et on la répugne.  De toute façon ça fait longtemps qu’on ne bande plus.

C’est à ce moment qu’on a amplement le temps de penser aux choses que l’on a pas faites quand c’était le temps.  L’âge des j’aurais-donc-dû…  L’âge des regrets.

********

C’est en cette période de l’année précisément, qu’il me vient des pensées comme celle ci-haut.  Tous les ans maintenant.  J’en profite toujours pour faire un bilan personnel de mon année qui s’achève.  Je m’estime extrêmement chanceux d’être en plein dans ce que je considère comme les belles années d’une vie.  Mi-vingtaine, pétant de santé, indépendant de fortune, et encore un peu con et immature avouons-le. 

Malheureusement, à la fin de chaque mois de décembre je tourne toujours la page sur une de ces années inestimables.  Chaque mois de décembre me rapproche de la fin.  Oui c’est vrai qu’il m’en reste probablement beaucoup, des mois de décembre s’il ne m’arrive pas de coup chien du destin.  Mais il m’en reste quand même un de moins chaque fois que je passe go.

2008 était une autre année faste pour moi.  Je la revois au complet en quelques secondes et je l’apprécie.  Je m’en souhaite une aussi bonne pour 2009.

Je souhaite que le monde dans lequel je vis se stabilise un peu aussi en 2009.  Moins de crises, de guerres, plus d’eau, d’air et de nourriture.  On peut dire que la planète l’a eue moins facile que moi cette année.

S’il ne me prend que quelques secondes pour mon bilan personnel, c’est un peu plus long de dresser ma (courte) liste d’objectifs pour l’année qui s’en vient. 

Je veux entre autre essayer de profiter de chaque journée en 2009.  Même les difficiles.  Prendre 5 minutes quotidiennement pour réaliser à quel point je suis chanceux.  Chanceux de vivre, chanceux d’avoir mon âge, d’être en santé, chanceux d’être bien entouré, chanceux de ne manquer de rien, chanceux d’avoir tout ce que j’ai, chanceux d’être qui je suis.  Ça sonne tellement cliché mais ô combien vrai.

Je souhaite aux lecteurs de cette page s’il en reste, une nouvelle année à la hauteur de vos attentes. 

Dites à vos proches que vous les aimés.  Faites l’amour à votre conjoint(e) comme si c’était la dernière fois.  Payez-vous donc aussi un luxe ou une gâterie que vous vous refuseriez normalement au cour de l’année.  Appelez quelqu’un à qui vous n’avez pas parlé depuis longtemps.

Profitez donc amplement de votre vie, de votre jeunesse et de votre santé…  Parce que rien de cela ne dure vraiment.  On va tous s’en rendre compte avant longtemps.

Sur ce, bonne et heureuse année à vous,

On se reparle en 2009

-Rick

 



Ça fait assez longtemps que je n’ai pas tapé quelques mots ici.  J’ai pas vraiment d’excuse, même si ça va vite ces temps-ci.  Je suis pas mal toujours sur la route et quand le soir je suis à la maison, ou à l’hôtel, je me repose ou je prépare la journée du lendemain.

À part quelques visites sur Facebook pour jouer au poker, et la rédaction de mes rapports de ventes, j’essaie de me tenir loin du clavier.  J’y passe déjà beaucoup de temps.

Ces dernières semaines plusieurs événements ont marqués soit l’actualité, soit ma vie privée.  Plein de choses à dire sur tout ça, même en retard.  Résumons…

-J’ai eu mon véhicule de compagnie finalement, un Toyota Rav4 2009.  Il va bien en maudit !  Je suis un des rares qui attendent la neige avec impatience.  Pour essayer les 4 roues motrices et pour sortir mon snowboard de la poussière également.  Je voulais vous mettre les photos du véhicule la dernière fois…  J’ai toujours pas trouvé comment calisse!  Mon Caddy est à vendre aussi.  Je ne veux plus l’échanger.  Besoin du cash pour commencer mon sous-sol.

-Les gars qui ont fait sauter le bunker des Hells à Sorel récemment, je jouerais jamais à une compétition de « t’es pas game.. » avec eux-autres.  C’est clair qu’ils raflent haut la main le trophée des couilles les plus pesantes.  Le trophée des couilles qui vivent sur du temps emprunté aussi.

-Je me suis fait tatouer l’épaule droite en octobre.  Ça aussi je voulais le partager ici.  Ai-je mentionné que WordPress nouvelle version c’est de la marde ?

-Stéphane Dion.  …  … … … Mouhahahahahahahahaaaaaaaa !!!!!!!!  Pas besoin d’en rajouter.

-J’ai passé le weekend de l’Action-de-grâce à New-York avec Babe.  Pas mal cool.  On avait emmené les beaux-parents qui n’avaient jamais mis le pied plus loin que Plattsburgh.  Ils étaient bien content et ça m’a fait plaisir.  Ça a couté pas mal cher.

-L’élection historique d’Obama.  Mettons ça au clair, même si tout à été dit.  Les américains m’ont vraiment impressionné, mais la planète au complet met tellement le gars sur un pied d’estal que ça va être dur de ne pas décevoir.  Heille !  C’est un être humain.  Il va faire des erreurs et ne détient pas les solutions à tous les problèmes quand même.  Laissez lui une chance avant de lui décerner le statut de demi-dieu.

-Il y a deux semaines, j’ai fait le tour des Maritimes pour la job.  Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, I-P-E… etc.  C’est un vrai somnifère les Maritimes.  TELLEMENT PLATE !!!  Mais il y a un bémol.  Halifax est une ville où je déménagerais sans me faire prier.  C’est très beau, les gens sont sur le party, il y a des choses à faire et à voir.  Bons restos, des pubs avec de la vraie ambiance à tous les coins de rues et de l’excellente bière.  Une ville conçue pour moi.  Littéralement.

-Tanné des élections ?  Moissi comme tout le monde.  V’là tu pas que Johnny Boy y va d’un coup d’opportunisme montre en déclanchant des provinciales envers et contre tous.  Tention de ne pas te brûler Johnny.  Après les élections américaines qu’on a vues on réalise vraiment à quel point on fait de la politique de bas niveau au Québec.  80% de la campagne vise à chier sur le programme des adversaires.  Dumont est un vrai champion à ce niveau.  Beaucoup d’arrogance sans solution (ou des solutions farfelues), sans vraie équipe et sans dessein.  Pauline n’est pas mieux avec ses promesses de millions sans connaître l’état des finances publiques.   »On coupera à quelque part une fois au pouvoir ».  Tout ça parce que Charest retarde la divulgation de l’état de ces dites finances publiques, autre stratégie qui va peut-être lui nuire.  Vraiment, au Québec, on n’est mal servi par la démocratie.

– À Halifax, dans le Liquor Store qui est voisin de la Alexander Keith’s Brewery, une caisse de 12 Keith’s coûte presque deux fois le prix que dans n’importe quel dépanneur chinois de la province.  Pensez-y !! 

-P’tit mot sur l’affaire Kostopoulos en terminant.  Van Ryn s’est retourné, a constaté que TK s’en venait en cinquième vitesse, lui a tourné le dos, et a fermé les yeux, en attandant de se faire imprimer le visage dans la bande.  Je n’aime pas les coups violent mais y’a joueurs qui courent après quand même…

Sur ce, avec des airs de Claude J. Charron,

-Bonne Semaine



La nouvelle version de WordPress c’est de la marde! Je m’en venais vous donner des nouvelles, j’ai des photos à mettre, pis je ne trouve plus pantoute où ils ont crisser ça.

Vous raconter tout ça sans image, c’est poche.

Vas chier WordPress.



Ben oui…

Je suis en direct de la Capitale Nationmarde.  Depuis 3 jours seulement.  Le présent billet sera donc publié dans la langue du pays.  Je suis contre les accomodements raisonables.  Moi je m’adapte au peuple qui me reçoit.

I have to admit that Ontario is much better than I thought it was.  Not that I’ve never been here before, but traveling on your own is so boring that you can appreciate all the details you wouldn’t see otherwise.  I know I’m in the eastern part of the province but still, life is different here.  Can’t stop comparing this metropolis to mine.  Things are not the same that’s for sure.

First example that comes to my mind is the overall driving of the population.  It’s much less stressed.  The roads are full of Sunday drivers.  People respect speed limits at all cost.  Pedestrians have the uncontested priority.  Just like everywhere else in the ROC.  I’ve almost hit a few ones crossing a high speed boulevard without paying extra attention.  I’ve probably been yelled at a couple of times.  I do realize that I was the one who was careless… After grumbling a few bad words of my own.  I can easily picture why they call us crazy Quebecers.  Drive 15 km/h above the limit and you almost get horned at.

The biggest obstacle I’ve faced is getting fast service from clerks, weither it’s at a gas station, a fast food restaurant, a bank or an hotel.  Employees just don’t seem to give a shit about you or your schedule and obviously take it an hour at the time.  That’s fine by me, except when I’m really starving.

Customers I have visited are as much easy going as the rest of the town.  They are slow talkers and slow walkers.  I respect that.  It somehow reminds me of some areas I’ve visited in my own province in the past. 

TV channels are boring, just like in my hometown.  Okay most of them are the same I have to confess…

My foreign accent doesn’t seem to be a problem.  Of course, lots of people understand french here so I guess they are used to tourists like myself.  Road signs are bilingual which must provide free anal herpes to Howie Galganov. 

Picturing the bastard creaming his ass in the washroom/toilettes of a MacEwen makes me smile big time.

This being said, even though I’m closer from home than when I stay in Quebec City, it still feels like I’m much far away.  It does feel like I’m not where I belong.  Don’t misjudge my words, it is great here in Canada’s Capital.  Most citizens are friendly.  Gas sells for 1.15$ a liter as of today…

It’s simply not my own Capital.

Culture, language, people, manners and habits are different.

Not negative, simply different.

I miss Babe and I miss home.  At least I have this web page which keeps me company everywhere I end up.  Here, I do feel I’m home.

Traveling alone does suck sometimes.

Good night folks. 

   



Soumise par Jacques

C’est l’histoire du gérant d’une importante banque de sperme locale qui a récemment été dévalisée par de crapuleux malfaiteurs.

Ils n’ont rien laissés…  Pas même la moindre éprouvette.

Hé bien le pauvre gérant, savez ce qu’il a dû faire ?

Payer de sa poche… 



Quand je lis les talkbacks sur rds.ca, on voit bien que certains fans de hockey, qui aiment se faire appeler des  »connaisseurs », ont la vue voilée par la partisanerie, à l’aube de la centième saison de leur club de hockey.  Ça prédit la tête du classement, une attaque redoutable et même une coupe Stanley.  Come on.

Il est évident que le Canadien subira les désavantages de leur saison exceptionelle de l’an dernier.  Les partisans ont beaucoup trop d’attentes, les joueurs et les entraîneurs aussi.  C’est pourquoi, avec la pression qu’ils subiront cette année, on va vraiment voir ce qu’ils ont dans le ventre. 

Maintenant notez bien ceci:  À moins d’une transaction majeure, je prédis le 3 septembre 2008, que le club se classera 5e ou 6e de sa conférence.  Ce n’est pas du pessimisme.  Les chances de connaître une deuxième saison consécutive de rêve, en évitant toute blessure, sont minces.  Tanguay n’est pas un Wayne Gretzky, et Laraque non plus.  Ça sera encore une saison d’apprentissage pour les nombreux jeunes, et c’est normal.

Voilà.  Les experts peuvent continuer de rêver à la coupe du centenaire.

*******

Changement de sujet, la nouvelle toune d’AC/DC est simplement malade.  Rock & roll train que ça s’appelle.  Ça fait 3-4 fois que je l’entend et elle me procure un orgasme auditif à tout coup.  Fidèle à son style musical, le premier extrait me rapelle les mélodies du bon vieux Back in Black. Le groupe prépare d’ailleurs une tournée mondiale après la sortie de leur nouveau disque qui portera le titre de Black Ice.  (Black Ice, dans mon enfance, était une marque d’équipement de gardien de but vendue chez Canadian Tire pour le hockey de rue !)   C’est sur que je vais me procurer cet album, et que je vais aller voir le show.

Je rêve de faire une critique de spectacle à la Clépétar.  Je vais m’arranger pour que personne ne comprenne 😉

Autre album attendu cet automne:  Death Magnetic de Metallica.

Faque cet nouvelle chanson d’AC/DC remplace désormais celle de Kid Rock au sommet de mon palmarès personnel qui détermine quel est LE hit incontesté de l’été.  Parlez-moi pas des tounes poches de Kathy Perry, Rihanna, Simple Plan ou autres qui produisent des chansons pseudo-pop poches qui jouent sans arrêt et dont je ne suis plus capable d’endurer.

********

J’ai d’autres chose à vous jasez, mais faut que je retourne jouer à Ninja Gaiden II avant que Babe arrive.  C’est trop bon…  Pis je ne suis pas pour y jouer dans la face sans arrêt pour une deuxième soirée consécutive…  Quoique… 

Je reviens plus tard.



Ça fait longtemps que je ne vous ai pas jasé de politique.  Juste comme ça, en plein milieu d’un semblant d’été.  Pendant que tout le monde se calisse de ça.  Pendant que les élus sont en congé.  Sauf le ministre de la Sécurité Publique qui voit ses vacances écourtées.  Et Gilles Duceppe qui serre des mains dans la rue en préparation des partielles qui s’en viennent.  Et Harper qui a toujours besoin de son exposure hebdomadaire.  M’enfin passons.

Je pourrais vous parler de Phelps, de Beijing et de la traduction ridicule des noms de ville, de mon retour de Québec, du vandalisme sur mon Caddy, du match des Alouettes ce soir, de la météo.  Mais non! 

Je vous parle de souveraineté à la place.  Savez le mot qui n’est plus à la mode ?  Celui qui est rendu tabou ?  Voyez ?  Pas aussi tabou que référendum mais presque.  Même le PQ n’utilise plus ces deux mots afin de grimper dans les sondages.  Le monde est tanné d’entendre parlé de ça.  Vous aussi probablement.  

Bien moi je ne suis pas tanné.  Je dois être un citoyen distinct.  Qui plus est, ça fait longtemps que je ne vous ai pas cassé les oreilles avec ça.  Alors subissez si le coeur vous en dit.

Aujourd’hui je vous explique donc pourquoi je suis un souverainiste convaincu, avec une légère déviance felquiste quand j’aborde le sujet.

HOWARD GALGANOV. 

Il est l’exemple parfait auquel je ferai référence maintenant à chaque fois qu’on me fera chier avec la question nationale.  Fini la nuit des longs couteaux, fini le love in et tous mes autres arguments préférés qui sont quand même assez vieux.  Galganov est LA raison pour laquelle on ne vivra jamais en harmonie avec le Canada.  Parce qu’ils sont plusieurs comme lui.

Vous pensez qu’il y a du racisme à Montréal Nord ?  Mouhahahahaha.  Vous ne savez pas c’est quoi du racisme alors. 

Howard Galganov, est un pure Canadian comme je les aime. Anti-francophone, anti-Québécois doublé d’une grande gueule et d’un besoin de popularité maladif.  Galganov ne se fera jamais prier pour chier sur notre nation autant que possible.  Quand on le menace de mort, ça le fait jouir le con.  Il se crosse sur une photo de Belinda Stronach probablement, et ensuite il publie un nouveau texte sur le web, colle des affiches scandaleuse dans son village et quoi encore ?

Il est de retour dans les manchettes ces temps-ci, parce qu’il veut faire abolir l’affichage bilingue obligatoire dans son patelin en Ontario entre autres.  M. Galganov, ça lui remue les sphincters de lire du français sur les affiches qu’il croise.  Il s’en va en cour supérieure avec sa cause contre sa municipalité.  Quand je vous dis que le gars aime faire parler de lui…  Ça marche en plus.

C’est exactement à cause de Canadiens comme lui que je suis convaincu que nos divergences d’opinions extrêmes, ainsi que notre culture opposée, font en sorte qu’il m’est inconcevable qu’on me prenne pour un habitant de son pays.  Même aux Jeux Olympiques.

Ça m’écoeure de mettre le lien de son site ici, mais si vous voulez lire d’incroyables absurdités sur la question de la langue, allez dans la section éditoriale de son site:

www.galganov.com

Le gars a resté un long moment au Québec, a se battre contre la loi 101, puis il s’est exilé dans l’est de l’Ontario parce qu’il n’était plus capable de nous sentir, et qu’il devait sans doute commencer à regarder sous son char avant de mettre la clé dans le contact.

Mais il ne fallait pas pour autant le compter pour battu.  S’il est parti en Ontario, c’était seulement pour mieux chier de loin sur le Québec, ses habitants, et surtout sa langue.  Il se présente sous peu en politique comme candidat indépendant dans la circonscription de Russell à l’est d’Ottawa.  Il a aussi publié quelques livres avec lesquels je ne me torcherais même pas, qui traitent tous des injustices que les français font subir aux pauvres anglais.  Galganov scande que nous allons finir par assimiler les anglais !!  Son slogan c’est: Let’s win Canada back !

Je vous cite un des passages de ses inepties, c’est plus fort que moi:

 »The United Counties of Prescott and Russell, located just East of Ottawa are a grouping of communities which share a commonality; besides being small towns, they are very French in language and character.
The other thing they share is that for the most of it, they are relatively poor communities with the exception of those few towns such as Russell and Embrun (Township of Russell), which have significant English speaking populations.
This area is quite unique in Ontario, because, like the ethnocentric Quebecois, many of these French speaking residents want to be different from the greater Canadian (Ontarian) population.
By different, I mean linguistically, where they expect the rest of Canada, in this case the province of Ontario, to give them advantages available to no other cultural communities, simply because they’re French. »

Je vous invite à aller lire le reste de ses conneries.  Ça ferait vibrer la fibre nationaliste de n’importe quel québécois qui s’exprime en français, même les plus fédéralistes.

Alors voilà pourquoi je suis souverainiste.  Parce que le Canada est peuplé de millions d’Howard Galganov.  De Victoria à St-John’s. Seulement, lui a une grande gueule qui nous permet d’apprécier ce que l’on raconte à notre sujet en dehors de la province.  Si vous lisez les blogues anglais qui parlent de lui, vous verrez des centaines de commentaires qui secondent ses propos.

Merci Howard !

Grâce à toi, je réalise encore plus à quel point nos cultures sont différentes.  À quel point il est impensable que nous deux habitions le même pays.

Toi et moi avons la même haine viscérale envers l’autre.

À un point tel que tu serais en train de crever sur le bord de la route, et je ne m’arrêterais seulement que pour te pisser dessus en riant.

Merci aussi aux autres Canadians qui ont les mêmes opinions que Howard Galganov à notre sujet !

Vous me faites vibrer la fibre nationale.

Fuck you all.  (Ça vous devriez le comprendre)